Grossesse: ce que j'aurais fait différemment

Je me dis souvent que j'ai abordé la maternité de manière assez naïve. Je me suis peu préoccupée de la naissance. Et heureusement. Toutes les théories qui existent dans le domaine m'auraient rendue folle. Cela étant, il y a certaines choses que j'aurais aimé faire différemment pendant ma grossesse.

Expériences de grossesse
  1. Le yoga pour femme enceinte me paraissait tout sauf sexy. Prononcer des «ooooommmmm» aux côtés d'autres mamans aux allures de baleine, à quoi bon?  A posteriori, je me dis que ça aurait pu être bénéfique à bien des égards. D'une part pour apprendre certaines techniques de relaxation, d'autre part pour rencontrer d'autres futures mamans. Ça aurait été chouette de me constituer un petit réseau de mamans dès cette époque.
  2. Acheter des habits de grossesse était pour moi comme jeter l'argent par les fenêtres. Pourquoi dépenser 100 francs pour une robe que je n'aurais plus jamais l'occasion de mettre? J'ai eu la chance de pouvoir porter mes habits habituels pendant la moitié de ma grossesse. Après, mes tenues ont commencé à sérieusement se limiter, et à la fin, je ne rentrais plus que dans deux robes, trois T-shirts et deux shorts. Je ne me sentais plus vraiment attirante. Si c'était à refaire, j'investirais sans hésiter dans quelques jolis habits de grossesse.
  3. J'ai beaucoup souffert de nausées pendant ma grossesse, et pas uniquement le matin et durant les douze premières semaines. Non: dans mon cas, c'était toute la journée et toute la nuit jusqu'au jour de la naissance. A l'époque, j'ai préféré me «vider» au quotidien plutôt que de prendre des médicaments... Aujourd'hui, je m'épargnerais cette souffrance et demanderais des médicaments à mon médecin.
  4. «Waou, ton ventre est déjà gigantesque!». «Tu es sûre que ce ne sont pas des jumeaux?». «Quoi? Tu n'es qu'au septième mois?». Voilà des remarques qu'on m'a faites tous les jours au cours du dernier trimestre de grossesse. Déstabilisée, je me contentais alors de sourire et de répondre: «Oui, je sais, mon ventre est vraiment énorme». Aujourd'hui, je n'hésiterais pas à renvoyer la balle. La plupart du temps, les gens qui font ces remarques n'ont aucune idée de la taille qu'un ventre peut atteindre en fin de grossesse.
  5. Personnellement, la prochaine fois, je ferais l'impasse sur le cours de préparation à l'accouchement. Ça ne nous a pas apporté grand-chose. A part suer à grosses gouttes dans une salle étouffante... lors d'un des étés les plus chauds de tous les temps. Je choisirais plutôt un cours de soins du nouveau-né, pour apprendre à bien tenir l'enfant, à le langer et à lui faire prendre son bain, pour avoir davantage confiance en soi. Mais c'est un choix personnel, chaque couple décide comme il veut.
Deborah, la blogueuse de Hello Family